26 février 2008

And the Oscar goes to...



 
Je vous l’avais dit, je reviens avec ma soirée des Oscars.

 

Bon, je vous le fais mode rapide pour ce qui est des résultats, au cas où vous n’auriez pas regardé les infos, que vous n’auriez pas lu les journaux, que vous n’auriez croisé aucun ami ni entendu aucune conversation au hasard, ou bien que vous habitez sur une autre planète, voici les Oscarisés essentiels de cette 80ème édition des Academy Awards, les Oscars:

 

MEILLEUR FILM :

No Country For Old Men


MEILLEUR REALISATEUR

Ethan et Joel COEN, pour « No Country For Old Men »


MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL

Diablo Cody, pour « Juno »

 
MEILLEURE ADAPTATION :

Ethan et Joel COEN, pour « No Country For Old Men »


MEILLEUR SECOND RÔLE MASCULIN :

Javier Bardem (pour « No Country For Old Men »)


MEILLEUR SECOND RÔLE FEMININ :

Tilda Swinton (pour « Michael Clayton »)


MEILLEUR ACTEUR :

Daniel Day-Lewis (pour « There Will Be Blood »)


MEILLEURE ACTRICE :

Marion Cotillard (pour « La Môme » / « La Vie en rose »)

 



Eh ouiiiii, vous en rêviez, l’Amérique l’a fait ! Et on ne peut pas dire que ça arrive très souvent, il faut l’avouer. Généralement, les Français vont aux Oscars, mais ne font que y aller, ils reviennent TOUJOURS bredouille, c’est comme ça (notez que ça n’était arrivé que 3 fois auparavant dans l’histoire des Oscars, dont une, seulement remporté pour un second rôle). Oui mais voilà, c’était sans compter notre petite Marion Cotillard, qui a l’air de beaucoup plaire aux USA. Elle est jolie, fraîche, discrète, elle est à l’aise avec l’anglais, elle est souriante, elle a « ce petit je ne sais quoi de Français » comme ils disent. Tenez, c’est comme la robe qu’elle a choisi de porter… Ca fait débat… Car ça n’a pas l’air pour Mr et Mme Tout Le Monde que nous sommes, mais au Pays du Cinéma, ce que tu portes sur le tapis rouge est PRI-MOR-DIAL. La plupart des Stars présentes portaient des robes-bustiers, très glamour mais très classique (Chanel, Dior, Oscar de la Renta…). Mais notre Marion, elle, a décidé d’opter pour une robe plus originale, qui la faisait ressembler un peu à une sirène de part la matière et la confection « façon écailles de poissons »… Robe de Jean-Paul Gaultier a t-elle répondu à un journaliste sur le tapis rouge avec fierté ! C’est sûr, Marion Cotillard était DIFFERENTE. Du coup, certains adeptes du classique pédants ont trouvé ce choix bizarre voire moche, et les autres ont trouvé, eux, qu’il n’y avait –je cite- « que les Françaises pour porter ce genre de robes avec autant de classe et d’originalité ». French touch, et puis c’est tout !


Bon, bref. Ce qu’il y avait à retenir de cette superbe soirée:



Déjà, ça a commencé par l’arrivée des Stars sur le Tapis Rouge (ça dure presque autant que la cérémonie. En exagérant juste un peu) SOUS LA PLUIE !!! Dans ce coin de la Californie, il ne pleut pour ainsi dire jamais… Les Oscars se passent toujours sous un joli soleil d’hiver Californien… Oui mais là non, il pleuvait comme en Normandie, j’vous jure ! Là, ce fut LE signe que ces Oscars-ci n’allaient pas être comme les autres, je l’savais ! Bon, enfin, pas de panique du côté du glamour, les Américains ont prévu tout : il pleut, qu’à cela ne tienne, ils ont simplement monté une sorte de longue tente transparente tout le long du tapis. Ainsi, les stars ne sont pas arrivées le visage dégoulinant de mascara, et les journalistes ont pu faire leur job. Tout le monde étaient souriant et c’est tant mieux. Avouez qu’on a bien failli vivre un véritable drame ;-)



Justement, en parlant de drame, ce qu’il y a de très drôle dans ce genre d’événement, c’est qu’en y regardant de plus près, on y voit des imprévus qui mettent de l’ambiance ;-)



-    Comme moments mémorables, je mettrais en première ligne John Travolta qui a malencontreusement marché sur la robe de sa femme… qui avançait !!! Horreur, malheur, le glamour a bien failli en prendre un coup ! Je vous laisse imaginer le regard noir qu’elle lui a lancé en rattrapant de justesse son balconnet qui se faisait la malle :-D ! John, regarde où tu marches, sinon tu finiras par dormir dans le canapé un beau jour ;-) !

-    Bon, on a eu aussi notre Vanessa Paradis (toute jolie, au bras de son mari), qui est, semble t-il ultra-maladroite, car je ne sais quelle pirouette elle a fait car cela s’est passé si vite, mais « bim bam badaboum », elle a tout foutu par-terre, son sac, son étole... Ca fait du bien de savoir que Johnny Depp vit avec une fille normale ;-) !

-    Ah ! il y a eu aussi, un type (que je ne connais pas, apparemment un acteur) qui a fait un gros « hug » à Jenifer Garner pendant qu’elle était en interview sur le tapis rouge… Elle n’a pas du tout apprécié, apparemment elle ne le connaissait pas non plus. Elle est partie les larmes aux yeux de l’interview, la biquette. Le lourd dingue m’a un peu fait penser au lourd qu’on voyait souvent chez Dechavane avant, Django Edwards, je crois. Bref !

-    Le pompon de la rigolade revient selon moi à Cameron Diaz… enfin, de la rigolade… Moi, elle m’a fait un peu honte. J’ai plusieurs hypothèses et j’hésite entre : elle était saoule + elle avait fumé un truc vachement cool + elle était hyper angoissée + ou les 3. J’hésite. En tous les cas, elle n’était pas dans son état normal. Sur le tapis, ça commençait mal, elle riait bêtement. Répondait à côté des questions (un journaliste lui dit : Bonjour, Cameron, vous allez bien ce soir ? » , elle répond : « C’est une Dior » en rigolant comme une nunuche blonde qui aurait entendu une blague qu’elle aurait enfin comprise…)… Et lors de la cérémonie, son état ne s’était pas vraiment arrangé, lorsqu’elle est venue présenter une catégorie… Comment vous dire ? …Elle a fait comme un charmant petit rot, devant le micro, en se marrant… c’était charmant-charmant ! Ceci dit, elle avait l’air toute joyeuse, donc je n’ai pas pu lui en vouloir (quoique merde, c’est les Oscar, Cam’ !).


Voilà pour les trucs rigolos.



Pour ce qui est de la Cérémonie, tout d’abord, ce que j’avais dit à propos de la différence entre les Césars et les Oscars, s’est vraiment vérifié cette année encore. Les Oscars, c’est la classe, l’énergie, le dynamisme, aucun temps mort, un présentateur vraiment bon, du spectacle (cette année, on a eu beaucoup de scènes live tirées de « Enchanted » / « Il était une fois », notre dernier Disney de Noel, c’était mignon et très joli comme tableaux).
L’an dernier, la Cérémonie était présentée par Ellen Degeneres (célèbre présentatrice TV là-bas), cette année c’était le non moins célèbre Jon Stewart. Ellen donnait un certain cachet « trash », un peu décalé. Cette année, Jon Stewart, plus sobre, plus classe quoi, mais toujours drôle. Comme souvent, de bonnes blagues. Sur les nommés. Sur la politique. Bref, contrairement à chez nous, ça se marre, ça bouge, ça ne s’arrête jamais. Sauf pour les pubs ! Et là, par contre, le seul hic agaçant de cette loooooongue nuit : les pubs !!! Un nombre de pauses hallucinantes ! Mais heureusement, finalement, très courtes à chaque fois.


Une cérémonie sans émotion, c’est nul, et là, on a eu vraiment de jolis moments.
Peut-être le plus beau de la soirée à mon sens : Javier Bardem, le meilleur second rôle, qui a fait un très émouvant discours (enfin « discours »… 1 minute top-chrono pour chaque gagnant et si tu n’as pas fini, on te coupe en envoyant la grosse musique te signifiant que ton temps est imparti et que tu dois évacuer la scène pour le prochain tableau), à sa maman présente dans la salle, en larmes. Son « bébé » n’était guère mieux sur scène, sa statuette à la main. Très beau moment.

 (Javier Bardem)

 

Ensuite, Marion Cotillard… Hallucinée d’entendre son nom, forcément bouleversée lorsqu’elle a rejoint Forest Whitacker qui lui remettait son Oscar ! Et on la comprend. Honnêtement, je penchais vers Cate Blanchett, moi. Elle est aussi grandiose dans son rôle de « Elizabeth », et elle l’aurait aussi mérité. Il faut croire, à en voir son expression lorsque Marion Cotillard a été appelée, qu’elle souhaitait que Marion gagne ;-) ! La salle entière, finalement, était pour Marion. La petite a aussi tenté de faire un petit speech, puis est repartie dans les bras de Forest, pour s’effondrer en coulisses, et il y avait de quoi ;-) Beaucoup d’émotions ! « Les Oscars, merde alors ! » semblait-elle dire.

 (Marion Cotillard & Forest Whitacher)

 

Je pense que si les Américains ont donné l’Oscar de la meilleure actrice à une Française (mis à part qu’ils flashent sur Marion, et c’est très bien), c’est aussi et surtout grâce à Piaf, qui était TRÈS aimée et très connue là-bas. Il est à souligner aussi que le film est diffusé aux USA en Français, et ça c’est très rare car les Américains ne supportent pas les sous-titrages habituellement. Oui mais là, c’est la France de Piaf, c’est le film qui parle de « la grande dame Edith » ! Moi, j’dis, ça déchire ;-)

 

Allez, et pour les chauvins cocorico, si vous ne le saviez pas encore, la France a eu au total 3 Oscars dimanche, car en plus de la meilleure actrice, il y a eu aussi : le « meilleur maquillage » accordé à « La Môme » (« La vie en rose » pour les Américains, sûrement parce que le titre est plus évocateur pour eux et qu’ils connaissent tous par cœur la chanson), et le « meilleur court métrage d’animation » accordé au « Mozart des pickpockets » de Philippe Pollet-Villard.


Sinon, j’ai été très étonnée que « Juno » et « Atonement » (« Reviens-moi ») n’aient eu presque aucune récompense, vu le foin que ça avait fait à leurs sorties. Comme quoi…
Et alors, par contre, à noter LES 2 gros succès, les films stars de la soirée, qui à l’unanimité sont des films qu’il nous faudra voir absolument cette année : « No Country For Old Men » et « There will be blood ». Attention les filles, films de garçons.

 

Bon, et pour finir, George Clooney. Eh ouiiiii… Mon George… L’éternel. Comme il le disait si bien, et comme tout le monde s’y attendait aussi depuis des semaines, il n’a pas eu l’Oscar du meilleur acteur, cette année c’était prévu et obligé : Daniel Day-Lewis l’a emporté. Mérité ! Revenons à George. Aaaaaah George… Quel homme ! Quelle classe ! Toujours rien à dire. Mon Cary Grant des temps modernes. Toujours élégant. Toujours en Armani. Toujours souriant. Toujours à dire une petite drôlerie. En bref, toujours sympa et parfait, c’est GEORGE CLOONEY ! Ah, et les filles : toujours amoureux. Il va falloir se faire à l’idée que notre George n’est plus du tout libre, et il semble s’être stabilisé puisqu’il est toujours avec la jolie Sarah, qui m’a tout l’air d’avoir su poser notre George international papillon. Bravo George ! Cœurs fragiles, s’abstenir (eh oui, car désolée nos hommes, mais qu'on soit mariée ou pas, avec vous ou pas, je le répète mais George sera toujours George, il faudra vous y faire ;-) ...) :

 (George Clooney & Sarah Larson)

 

Je vais terminer mon article par vous confier ce que j’ai préféré dans cette cérémonie cette année : ce sont les petits magnétos qu’ils ont fait tout au long de la soirée. Il y en a eu de récapitulatifs de catégories, par exemple. Un autre en hommage aux disparus du cinéma de l’année, très émouvant, avec entre autres J-C Brialy et J-P Cassel, et se terminant sur Heath Ledger (l’un des deux jeunes héros de « Brokeback Mountain » disparu le mois dernier). Et puis, ce n’est pas parce que c’est mon chouchou mais celui présenté par George, était le plus beau de la soirée : un montage des plus insolites et surtout des plus beaux moments des Oscars qui fêtaient cette année leur 80ème anniversaire. Comme vous le constatez, le présentateur Clooney, très « tranquille Dédé » (comme dirait "Petit - Noyau - Ménestrel - surfant - sur - le - net - et - papotant - sur - messenger") :



Dans cet hommage, j’ai particulièrement été touchée de voir ma préférée de toute, Audrey Hepburn. Et mon idole de toujours Cary Grant, qui avait reçu un Oscar d’honneur, mais déjà assez âgé, et qui avait pleuré comme un gosse. Très touchant. Sans compter la dernière image d’un vieux Chaplin, le grand, qui en a bouleversé plus d’un (dont moi, car je n’avais jamais vu cette image)
Mieux que des blabla, je vous laisse avec ce fameux magnéto de la soirée…






Fin de ma thèse sur les Z’Oscars :-D

 

Désolée pour ceux qui n’aiment pas le cinéma, qui n’aiment pas lire, ou/et qui n’aiment pas les Oscars et les People. Pour vous, disons que c’était un article pour rien ;-)

 

 

24 février 2008

Dear John et l'effervescence d'un week-end

 

 

Je viens tout d’abord vous reprendre le chou avec mon écrivain préféré : Nicholas Sparks ! Attendre 6 mois les sorties Françaises de ses romans, c’est toujours trop me demander. Heureusement, « Amazon est mon ami » et je commande généralement les éditions en original. Je viens d’avaler « Dear John », son avant-dernier. Et je suis… comment vous dire… Je suis un peu comme ça :

 

 

Et imaginez les soupirs qui vont avec ;-)
Je ne suis pourtant pas romantique de nature (c’est même à la limite du catastrophique à mon stade), mais ces romans… aaaah Nicholas ! ;-)


Bon, voilà le résumé pour ceux qui comprennent l’anglais (et ceux qui comprennent ET ne sont pas allergiques à l’anglais ;-) )

 

 

« An angry rebel, John dropped out of school and enlisted in the Army, not knowing what else to do with his life--until he meets the girl of his dreams, Savannah. Their mutual attraction quickly grows into the kind of love that leaves Savannah waiting for John to finish his tour of duty, and John wanting to settle down with the woman who has captured his heart. But 9/11 changes everything. John feels it is his duty to re-enlist. And sadly, the long separation finds Savannah falling in love with someone else. "Dear John," the letter read...and with those two words, a heart was broken and two lives were changed forever. Returning home, John must come to grips with the fact that Savannah, now married, is still his true love—and face the hardest decision of his life. »

 

C’est le premier roman qui je lis, construis autour du 11 septembre. Bien que les évènements de ce jour-là soient, finalement, peu racontés, ce jour est pourtant le point central de l’histoire. C’est fin.
Quant à l’histoire d’amour en elle-même, comme d’habitude avec Nicholas Sparks, on pleure, on s’interroge, et on se dit : « est-ce que ce genre d’homme et d’histoire arrivent vraiment ? ».
« Dear John », en l’occurrence, montre jusqu’où on peut aller par amour… Est-ce qu’on peut mettre de côté sa vie amoureuse, par devoir envers son pays ? Est-ce qu’on peut revenir et accepter l’inconcevable ? Est-ce qu’on peut partir, et s’oublier, par amour ? Enfin, bref, Nicholas Sparks.

 

***************


Bon, à présent LA nouvelle du jour ! Petit Noyau Ménestrel et Mamour Husband ont enfin internet !!!
Oui, mais voilà, chez nous, rien est aussi facile ! Eeeeh non ! Ca se saurait sinon.


J’ai réussit à brancher et configurer leur connexion… Oui, mais voilà, nous avons affaire à un ordinateur vieux et récalcitrant ! Il faut dire que c’était le mien, et que par conséquent, il est comme moi : rebelle (traduction= chiant, quoi !). Pleins de trucs merdouilles (dont le plus important : MSN !)… Du coup, Petit Noyau Ménestrel fut au bord de la crise de nerfs informatique.


Citation : « Mais j’te jure, La Douce, c’est d’la merde, ça rame… ah non ! Ca plante ! Tu vois, ça fait biiiiip, il veut pas me connecter à MSN ! Et puis, ma page internet est trop bimzarme !!!! C’est d’la meeeerde, tu vois, j’en peux plus ! »


Là, seul recours, appeler mon Friande pour un dépannage d’urgence téléphonique (j’ai un forfait dépannage ;-) ) ! Heureusement, notre "sauveur - bidouilleur - j’prends - mon – pieds - avec - ces - bécannes - rebelles" est toujours là.
 


 Citation : « C’est facile, tu vois, tu cliques sur ce lien, là, p’is ça télécharge un truc. Bon, là, maintenant, tu cliques encore sur le truc que tu viens de télécharger. Tu jettes l’autre, tu prends celui-là. Tu réessaies. C’est une merde d’autorisation… Faut dire, il n’est pas tout jeune l’truc… Zut, c’est quoi ce binz ? Attends, je regarde chez moi... »


Je ne saurais vous dire ce qu’il s’est dit ensuite, mais ce que je peux vous dire, c’est que ce soir, Petit Noyau Ménestrel avait « le surfage possible » , quant au chat, nous sommes en bonnes voies ! Merciiiiiii mon Friaaaaande à moiiiii !!! ;-)


Citation : « Trop bieeen ton Friande, La Douce ! Et là, tu vois, bah je surfe !!!! Et tu vas m’ouvrir des comptes mails, hein, dis ! On va pouvoir faire nos noyaux, Grand Noyau La Fée, toi, et moi, bientôt, youuuuuuhouuuu, yeeeeah ! Tiens, ils font des promos sur La Redoute ??!!! »

******************  


Impossible pour moi de terminer cet article sans vous avoir donné l’information du week-end : Demain, c’est la Cérémonie des Oscars ! Je sais ce que vous vous dites. Qu’on s’en fout. Oui, mais non !

 

POURQUOI  REGARDER  LES  OSCARS  ?

 

1)    Parce qu’après tout le mal qu’ils se sont donnés pour terminer à temps la grève des scénaristes afin que les légendaires Oscars aient lieus, ce serait vache de ne pas regarder.

 

2)     Parce que si vous avez regardé les Césars hier soir (c'est que vous avez été très courageux comme moi, déjà ! C'était quoi son problème à De Caunes ? Il avait un autre rendez-vous ? Il n'avait pas dormi depuis 4 jours ? Ca le faisait chier d'être là ? Valérie Lemercier, avait au moins, essayé d'apporter son énergie), vous ne pouvez pas rester avec cette impression d’ennui cruel que le glamour Français n’a pas suffit à faire oublier. Sans déconner, autant il y a des choses aux USA qui m’embêtent, autant il faut reconnaître qu’en Shows, les Américains sont des monstres, les meilleurs ! Les Oscars, c’est grandiose ! Les Césars, c’est limite une honte niveau ambiance, présentation, sourires, énergies… Elle était belle, la France, hier, tiens. Donc voilà, pour oublier ça : les Oscars :-)

 

3)    Parce qu’un peu de glamour ça ne sert à rien, et c’est pour ça que c’est amusant et relaxant à regarder.

 

4)    Parce que mon GEORGE CLOONEY est nommé dans la catégorie Meilleur Acteur (il ne gagnera pas cette année, je pense, mais on s’en fout, il en a à revendre déjà), ET qu’il sera l’un des présentateur de la Cérémonie. Non, moi, j’dis, rien que ça, ça vaut toutes les autres bonnes raisons !

 

5)    Parce que notre Frenchy MARION COTILLARD est nommée, et que là, par contre ça sent très bon pour qu’elle revienne avec N’Oscar sous le bras (puisqu’elle a râflé déjà le Golden Globes là-bas et qu’en général, c’est un bon signe pour les Oscars qui les suivent quelques semaines plus tard)… Mais ne vendons pas la peau de l’ours car il y a aussi du lourd face à elle.

 

6)    Et enfin parce que, même si vous ne regardez pas la Cérémonie car c’est tard et trèèèèèès long, il y a l’épisode auparavant du Tapis Rouge ! Et ça, c’est hypeeeeeeeer OSCARS ! Ils t’en foutent plein la vue, le blondinet Brad Pitt peut te faire coucou, la sublime Cate Blanchett peut se prendre les pieds dans sa robe Armani, sans compter les journalistes lourds qui s’excitent tant il y a de stars (« Who’s that man ? » , « Ooooh, who’s the beautiful woman with this amaaaaazing dress ? » , « I don’t know who she is, but the dress is… Oh my God, Chanel !!!! »)...


 

J’vous l’dis, regarder les Oscars, c’est forcément une nuit terrible et hallucinante ;-)
Mais bon, je le reconnais, vu le décalage horaire, ce n’est pas très pratique pour tout le monde. Alors je sais que vous en mourez d’envie, je vous ferais un récap’ !!! :-D J’vous en dirais des nouvelles…

 

Bon week-end à tous ;-)

 

 

21 février 2008

À toi, Dany... que je ne connais pas

 

 

Vous ne me connaissez pas, et je ne vous connais pas, certes. MAIS nous avons en commun une fée. Et pas n’importe laquelle, nous sommes d’accord ;-) La seule et l’unique.

 

Autour d’un cocktail vitaminé, nous discutions, elle et moi, à l’instant :

Grand Noyau, elle: « Oh ! T’as même pas réagit au cadeau que Dany m’a fait ! »
La Douce, moi: « Ah ouais, c’est vrai, la honte ! Mais tu me connais, hein, moi... » :-D

 

Chers lecteurs, Dany a offert une vidéo toute spéciale à Grand Noyau, fait de A à Z, tout en poésie et douceur, un brin de mélancolie, une musique qui s’y accorde… En résumé, Dany est un artiste ! Et je vous invite ce soir à aller jeter un œil, une oreille, et un cœur à ce petit cadeau EN  CLIQUANT  ICI.

 

Hi hi hi, vous voyez, Dan’, je parle des fois ;-)

Et je vous envoie même un bisou !


NDLR : J’espère que vous me pardonnerez ce portrait légèrement aléatoire… Et que cet article vous fera sourire. C’est pour m’excuser de ma « non-réaction sur le vif » ;-) C’est rien, c’est génétique !

 

18 février 2008

T'as vu le ciel bleu ?

 

Le moral des troupes est revenu au beau fixe. Comme le ciel bleu.

 

Depuis que je vous en parle, nous avons décidé qu’il était grand temps de vous les présenter… Tiiiiindiiiiiiiiiiin…
 
 
(de gauche à doite)
Grand Noyau, Petit Noyau Ménestrel, Mamour Husband



Ne sont-ils pas trognons tous les 3 ? ;-) Aaaaah, la famiiiiiille ! Voilà, vous connaissez à présent les vraies visages de mes Loulous. N’ayons pas peur des mots, les héros de mon blog :-D


Allez, suite de nos aventures !
Vous l’avez remarqué, le soleil s’est installé sur le pays depuis quelques semaines. Du ciel bleu, du ciel bleu, et encore du ciel bleu. Ca donne un faux air de printemps, je le reconnais. Mais de faux air seulement ! Car, il faut l’avouer, il GÈLE, il CAILLE, on se les PÈLE SÉVÈRE !!! D’accord, je suis difficile, mais moi, je le dis sans honte : si ce n’est pas un soleil de plomb, bah il me sert à rien, il est juste là pour la frime ;-) Moi, ce que j’aime, c’est ça et les odeurs de Provence qui vont avec… Mon « chez moi », l’été. Photos souvenirs de l’an passé… Lauris :

 



Mais on a ce que l’on a ! On n’est pas mariée à Johnny Depp, ma fille, donc le Luberon, on oublie. Toi, à l’année, tu es en Normandie et puis c’est tout !

Du coup, certains font comme si… (la neige, ok, c’est exagéré, mais niveau température, c’était « comme si »)

 
Petit Noyau Ménestrel
 


Citation : « AAAaaaaah, les pareeeeeents !!! Avec ce soleil, c’est trop cool, on va manger dehors à midi, tiens !!! Mince, où sont mes gants en polaire !!!! Bon, tant pis ! Asseyez-vous sur la pelouse, c’est bientôt prêt !!! »

 

Notre Môman
 
 
Citation : « Oui, c’est sûr, c’est… vivifiant ! On a bien… 8 degrés là en plein soleil, non ? »

 

De mon côté, pendant ce temps-là…

 



Grand Noyau et moi sommes allées au cinéma voir "PS. I Love You" . C'était très sympa, un bon petit film où on passe souvent du rire, à la larme à l'oeil. J'ai passé un bon moment.
Contrairement à moi, Grand Noyau avait lu il y a longtemps le roman, et même si elle l’avait aimé, il semble que le film soit bien mieux réussit que le livre. Dans la construction et la logique de l'histoire, le film ne laisse pas sur sa faim et est plus dans la réalité, en gros, la construction de l'histoire est plus logique dans sa version cinéma.

 

Mis à part des petites merdeuses adolescentes qui piaillaient et ricanaient (quand c'était triste, forcément !) comme si elles avaient fumé un pétard d'excellente qualité auparavant, et qui étaient juste à côté de nous, ce fut un chouette moment. Je ne le regarderais certainement pas deux fois, mais c'est un film mignon à voir.


Pour ceux qui ne connaissent pas du tout et qui seraient intéressés:



Résumé
Une magnifique histoire d’amour qui raconte comment une jeune femme tente de se reconstruire après la perte de l’être cher.
Holly et Gerry forment un couple parfait. Entre eux, c’est l’osmose. Jusqu’au jour où Gerry apprend qu’il souffre d’une tumeur au cerveau incurable… Après son décès, Holly sombre dans la dépression. Prostrée dans son appartement avec l’urne contenant les cendres de son compagnon, elle reçoit une lettre, la première d’une série de dix, rédigées par Gerry alors qu’il se savait condamné. Écrites sous la forme d’un jeu de pistes nostalgique, ces tendres missives ont pour but d’aider Holly à reprendre goût à la vie et lui permettre de tourner la page. Gerry fait remonter le temps à sa femme, en l’incitant à retourner en Irlande, sur le lieu même de leur rencontre. Elle entreprend le voyage avec des amies… Ce mélo romantique mise sur la qualité de son interprétation : Hilary Swank y est bouleversante. Une telle preuve d’amour ne peut que faire chavirer les cœurs.


Le film mis de côté, il est à noter que Grand Noyau a eu, auparavant, affaire à une pimbèche. Oui, je sais, c’est moche comme surnom, mais je vous assure, elle n’en mérite pas d’autres. « Madame - Pimbèche - je - vis - seule - dans - ce - monde - et - je - m’en - fous - des - gens … quels - gens, - d’abord ? » s’est bien faite remarquée lorsqu’elle a refermé la porte du cinéma au nez de Grand Noyau qui arrivait juste derrière elle…!!! D’autres personnes, qui avaient assisté à la scène, ont failli lui lancer un gracieux: « hé grognasse, sympa de tenir la porte ! », et Grand Noyau a eu des instincts de meurtres (elle aurait eu raison !)



Citation : « Tu veux te battre, l’aristo ?!! Je vais t’apprendre la vie en société, moi !!! Vas-y, vas-y, viens que je t’apprenne la politesse ! Pétaaaaaaasse !!! »


J’espère que « Pimbèche » aura été voir « PS. I love you », histoire de lui montrer qu’un peu d’amour, en général, c’est chouette, et que ça l’aura détendu. Car non Madame, une porte de cinéma n’est pas une porte de saloon !

 

 

Qu’est-ce qu’on se marre, quand même, chez nous :-D !

 

16 février 2008

Bernard is her Hero

 

J’avais l’intention, ce soir, de vous parler de l’une de mes passions. Mais changement de programme.

Notre Petit Noyau Ménestrel a eu un très coup de mou cette semaine. Alors contre le blues, il n’y a qu’un remède : son Bernard Lecoq ! Ô grand sex-symbol devant l’Éternel pour Petit Noyau depuis toujours :-)


Il y en a, c’est George Clooney. D’autres, Hugh Grant ou Keviiiin Costner. Elle, c’est Bernard Lecoq et puis voilà ! Nul ne peut rivaliser.
Et quand je vous dis tout ça, je n’exagère pas du tout ! Depuis son enfance, son idole, c’est Bernard. Et en vieillissant, elle le trouve même carrément sexy. C’est simple, souvenez-vous des adolescentes à l’époque des Backstreet Boyz (ou à la sauce 2008, époque Quentin de la Star Ac’ –Ndlr : je sais, le monde est devenu complètement affligeant…)

 

Eh ben, Petit Noyau avec Bernard Lecoq, ça fait ça :
 


Alors rien que pour mon Petit Noyau, puisse ton Bernard te rendre « chose » ;-)

Tiiiinliiiiiiin !!!!
 

 

 

 

************************** 

 

PS : Le mariage n’est pas en contradiction avec une vie de Noyaux :-) ! On est, sera toujours 5, même à 3kms ! (Quand même, tu parles d’une histoire, RI-DI-CULES ces 3kms, hein :-D) Haut les cœurs ! Plus tu es heureuse, plus la famille l’est ! Et vive Bernard (mais ça, chuuuuut, ça reste entre noyaux ;-) Hi hi hi !) !


 Oh ! Et vive les vacances ;-) !!!!!!!

Photobucket - Video and Image Hosting

 

 

10 février 2008

Je fous les boules

 

Aujourd’hui, je vais vous faire part d’un de mes plus gros défauts. Ou plutôt, à ce degré-là, c’est comme une marque de fabrique. J’en suis ni fière, ni ennuyée, c’est comme ça et puis c’est tout !


La plupart du temps, ça fait rire. Il faut dire que ça surprend, pour ceux qui ne me connaissaient pas le matin. Car voilà, je le confesse sur ce blog : le matin, je ne ressemble à rien ! Je n’entends rien, ni personne. Je ne vois rien, ni personne. Enfin, quand je dis le matin, c’est généralement entre 13h et 14h. Car je suis complètement décalée : je ne m’endors jamais avant 5h du matin, donc je me lève l’après-midi la plupart du temps. C’est ainsi depuis toujours, du moins depuis que j’ai terminé mes études.


Il n’y a pas très longtemps, j’ai dû me lever à 7h30… Avec 2h de sommeil, je ne vous raconte pas mon état. Gigi s’en rappelle encore ! Et moi, je l’entends toujours mourir de rire et ne pas s’en remettre !

 

(Gigi) 


Citation : « Niaaaaaaaaaarf !!!! Démentielle à 7h30 !!! Aaaaaah quand je vais raconter ça aux autres ! »

 

Je suis une incomprise, que voulez-vous ?
Comme je vous le disais, rien ne me réveille. Ni les réveils (même aux sonneries tonitruantes). Ni la lumière. Ni le froid. Ni mon chien. On peut même me secouer, rien ! Une fois, Petit Noyau m'a secoué comme un prunier, il ne s'est rien passé. Et même une fois, mon cousin a voulu me réveiller en tapant sur une casserole avec une cuillère...Il ne s'est rien passé non plus ! Je vous le dis, quand je dors, je dors.

 


Citation : « Sssssss » (oui, je ne ronfle pas, moi je siffle)

 

Il n’y a que 2 choses qui me font ouvrir l’œil : les câlins de certains ET le café ! Passons les câlins, car en ce moment, c’est la dèche.

Le café. Bah avant que la caféine ne circule dans mon sang, autant vous le dire, vous n’avez aucune chance !

J’arrive au radar dans la cuisine. Si j’ai croisé quelqu’un ou pas ne fait aucune différence, puisque je ne l’aurai ni vu ni entendu, de toutes façons.

Citation : « Grmbl… » (grognement)

 

C’est alors que je prends la potion magique et miraculeuse qu’est la café (et George Clooney n’y est pour rien pour une fois ! Quoique… Il ferait un très bon substitut ;-) Bah oui, hein, je ne perds pas le nord !)



Citation : « Aaaaah, le premier café de la journée, ça déboucherait un chiotte ! » (cf : « Les Bronzés font du ski »… chacun sa culture générationnelle, ho !)


 

Et dans la minute qui suit, mon premier œil s’ouvre…Puis le deuxième… Mes cordes vocales se mettent en route, juste après mon cerveau.


Citation : « Tu m’as parlé tout à l’heure, non ? Tu me disais quoi ? »

 

Et la journée commence alors :-)


Voilà, mon côté « loque matinale » ainsi dévoilé. J’en ai fait rire plus d’un, ces matins où des amis ont « découvert mon vrai visage », cerveau éteint et GPS en marche. J’en ai effrayé aussi plus d’un ! Hi hi hi !


Personne n’est parfait ;-)

 

 

05 février 2008

Les voies de petit Noyau

 

Il y a quelques semaines, suite à une discussion de Noyaux (= de sœurs inséparables, pour ceux qui arriveraient), on s’est rappelées le parcours de notre Petit Noyau Ménestrel, non sans rires, nostalgie, et bien-sûr tendresse et fierté. C’est donc ainsi qu’arrive cet article.
J’aurai aussi pu l’appeler « les aventures de Petit Noyau Ménestrel », car vous allez le constater, différentes voies se sont offertes à elle, et ça, on peut dire que ça en fait une belle et jolie vie d’hier à aujourd’hui.


Commençons.

Ame sensible s’abstenir.

Souvenirs, souvenirs…

Les 1001 vies de Petit Noyau Ménestrel par ordre chronologique :



La phase « genoux écorchés et mercurochrome »
 


À peine a-t-elle su marcher, que Petit Noyau avait décidé qu’elle aussi, tout comme ses sœurs, elle roulerait ! Oui mais voilà, avec deux pieds gauches, le vélo peut s’avérer très dangereux ;-) Peu importe, elle a vécu dangereusement et a continué à faire la course avec ses grandes sœurs !

 
 
La phase « laissez-moi descendre de scène ou je pleure, je ne suis pas une artiste, j’ai 7 ans bordel ! »


À peine plus âgée, l’éducation nationale l’a propulsé dans le monde impitoyable du théâtre et des représentations… Enfin une seule fois, et elle fut suffisante, je crois. Mais même si ce ne fut pas LA révélation de sa vie, nul ne peut oublier, 20 ans plus tard, les grands : « Nage, nage ou tu bois le potage »… Passons cet élan artistique-ci, qui fut très court…mais intense.

 

La phase « Je suis un petit rat future étoile et je n’aime que le rose Barbie »



Ensuite, comme toutes les petites filles, nous sommes entrés dans sa phase rose bonbon et donc, de petites ballerines assidues des cours de danse classique. Là, ça a duré quelques années.

Après les années tutu, Petit Noyau a voulu changer et s’essayer à quelque chose de plus… musclé !

 

La phase « Je suis une sportive ! …Mais le coach, m’man, il me fait trop peur »


 

Pas un truc de mauviette ces années-là, d’autant qu’elle a eu pour entraîneur un champion Roumain, Yuri…

 

Au bout de quelques années, il a commencé à faire flipper son monde en voulant la lancer en compét’, là Petit Noyau a prit son baluchon et a dit : « Ciao coach Yuri ! Finalement, j’ai d’autres choses à faire de mes mercredis !».
 

Ces autres choses ont été en fait : rester à la maison, avec ses sœurs, à faire ses devoirs, assidûment.

 

La phase « J'aime bien mes copines d'école, mais je préfère mes soeurs. Si on me cherche, je fais mes devoirs »



C’était désormais clair et net, Petit Noyau était une adolescente peu banale :-) ! D’autres traînaient chez les copines, elle, elle faisait ses devoirs (et si elle n’en avait pas, elle prenait de l’avance pour les semaines d’après !)

 

Plus tard, la phase : « Yeeeeeah ! J’ai les danses latines dans le sang »


 

Parce qu’il faut quand même savoir s’amuser, à l’adolescence, nous avons vu notre Petit Noyau grandir et décider un beau jour : « Tiens, je ferais bien de la Salsa ! Ca te dit m’man d’en faire avec moi ? »… Ni une ni deux, voilà Petit Noyau entrée dans LE cours de danses latines avec un prof champion du Monde (à côté de lui, Antonio Banderas, c'était de la gnognotte ;-) !).


Puis est arrivé le moment où les études ont repris toutes leurs importances. Et où, parallèlement, Petit Noyau a rencontré son futur Mamour Husband. Plus sérieuse que jamais, elle est devenue une obsédée des études, de l’organisation, des devoirs, des examens, de son permis, bref : prendre sa vie en main et être sérieuse et volontaire. (NdlR : Et le pire, c’est qu’elle a tout réussi du premier coup, le chameau ;-) )

Bref, ainsi planifié, ainsi réalisé :


« Je me fais rat de bibliothèque et réussit les doigts dans le nez mes études »




« J’ai un job, style femme d’affaire, où il faut que ça bosse sinon je me chauffe ! »


 
 
 
« Je me marie avec mon alter ego, nous vivons dans une jolie et classe maison, et tous les deux, c’est l’aaaamooooour »





Pas belle la vie ? ;-)

 

Toutes les notes