23 juillet 2009
Ces jours-là...
Il y a eu deux bouleversants événements dans ma vie. Dans celles de bien d’autres aussi.
Et ces deux évènements sont liés à toi.
À la question « Que faisions-nous le jour où… ? », j’ai un souvenir précis de cela…
Je venais de me lever, j’étais en vacances à Biscarrosse et il était tard. Je me dépêchais pour aller à la plage. Le ciel était bleu et le soleil magnifique. Boire vite mon café pour aller en profiter. En attendant, j’allume la TV. Des images que je n’oublierais jamais. Comme le Monde ne l’oubliera probablement jamais non plus. Je me souviendrais toute ma vie de la voix du présentateur TV ce jour-là. Sous le choc et n’en croyant pas ses yeux. Et moi, anéantie. Comme ces deux tours qui, quelques minutes après, s’effondreront. Je suis sensé être mortellement fâchée contre toi. Et pourtant. Pourtant… Moi qui te sais là-bas. Moi qui sais que sous mes yeux s’écroule l’endroit où tu aimes tant flâner. Ce qui fait que tu es tombé amoureux de ce pays et que tu as choisi de vivre ton rêve : y vivre. Dis-moi qu’à cette heure, tu dors encore.. ? Ce jour-là, je m’en souviens comme si c’était hier. Je me souviens avoir passé ma journée au téléphone. Je n’avais pas accès au net, pas d’ordinateur, alors j’ai remué ciel et terre par téléphone avec nos amis communs ici et là-bas. Petit Noyau Ménestrel faisant la liaison internet de son bureau. Statu quo à NYC. Puis les lignes furent rétablies, et on t’a appris que j’avais cherché à savoir comment tu allais. Et tu m’as rappelé. Ton monde s’était effondré. Plus rien ne serait jamais plus pareil. Même pour nous deux. Il y a eu un avant, et un après. Un statu quo entre nous s’abattrait toujours contre un statu quo du Monde.
Plus d’1h du matin ce jour-là et toujours pas envie de dormir. Comme tous les soirs. Et comme tous les soirs, un rapide coup d’œil aux infos sur internet. Il est mort. On croit à une nouvelle rumeur, sauf que celle-là, elle n’est pas de bon goût. Et la vérité. L’annonce. Il est mort. L’homme qui m’a mis sur ton chemin. Celui qui nous a rapproché. Celui qui nous a construit. Nos plus beaux souvenirs. Notre raison et bon alibi pour ces longues heures sous les couettes en pleine journée et nos fous rires, ces trains incessants. L'homme dont tu prenais la peau pour ton travail. Et pour nos souvenirs. Celui qui, aujourd’hui, n’était plus ton idole et dont tu étais devenu trop proche pour qu’il le soit. Celui que je ne rencontrerais jamais parce que j’avais un jour décliné l’offre. L’homme qui fait que nous avons existé toi et moi s’en est allé. Et je vomis ces gens, ces journalistes, et même ses fans ou ex-fans, d’y aller bon train sur leurs explications toutes personnelles. Je les vomis car je m’en fous. Il est mort. Point. Et personne ne saura rien de ce que j’en pense, de ce que tu en penses. Ca ne les regarde pas. Personne. Alors on fait semblant. Parce que ce que l’on sait, nous, c’est que cet homme qui nous aura permis de nous rencontrer il y a de très nombreuses années, même parti, est là à te remettre sur mon chemin à sa mort. Et vice versa. Libérés de notre idole de jeunesse. Mais malheureux. Rien ne meurt jamais vraiment, tu le sais.
Je remue encore ciel et terre. Tu cries à l’aide. Et je suis toujours là, la même. Tu es toujours "mon T." … Et le seras certainement toujours. Quoiqu'il arrive. Quoiqu'il nous arrive.
Ce sont ces genres d’événements qui bousculent une vie. Qui te rappellent et te font dire que tu m’aimes.
Et je reviens ici, sur ce blog, après un an parce que j’ai besoin de l’écrire. Évacuer. Moi aussi je t’aime, et OUI, je veille toujours sur toi.
Alors, aussi tragiques soient-ils… À ces évènements qui nous bouleversent et nous rendent plus que jamais vivants…
À ces inconnus…
À lui…
À nous…

03 octobre 2008
L'Intimite
« Les vrais miracles font peu de bruit. »
- Antoine de Saint-Exupéry -
Mon dernier article remonte à un mois. Depuis, celui que je mets en ligne aujourd’hui est en préparation. Dans ma tête. Car je ne sais pas bien y mettre les mots, pour vous sembler claire. Alors voilà la situation, et chacun comprendra ce qu’il pourra, ou voudra.
Blog inactif ?
Oui, c’est vrai.
Ca va revenir ?
Je n’en sais rien. Ce qui est sûr, c’est que je ne vais pas m’amuser à le fermer. Je me le garde comme mon échappatoire, le jour où j’aurai envie d’y lâcher mes mots banals. Mon but n’a jamais été d’être lue en réalité, c’était juste d’y laisser quelques bribes. Comme ça vient. C’est aussi parfois un fil que je tends à mes proches, qui aiment s’y retrouver.
C’est pourquoi, je ne fermerais pas ce blog.
Seulement voilà…
J’ai toujours eu un rapport clair et entier quant à l’intimité.
Je vais souvent sur des blogs où il m’arrive de me dire après lecture : « Oui mais non ! Bordel, les filles !»…
Après, je ne juge pas car chacun a son propre rapport avec son intime, sa pudeur, sa vie privée, grave ou non d’ailleurs.
C’est juste que la blogosphère ne doit pas être pour moi, tout simplement. Pas sous cette forme, en tous les cas.
Je n’ai toujours fait que me « survoler » ici, et il se trouve que ces derniers temps, je n’en ressens même plus l’envie. Parce que la demi-mesure, ce n’est pas moi.
Alors, peut-être suis-je trop bien et « flottante », et que je n’ai plus rien à dire ?
C’est certainement ça.
Pas envie de me répandre.
Envie de garder mon intimité intacte.
Et finalement, c’est après tout la définition propre de ce mot, de cet état. Chose précieuse. Ca ne se partage pas, je crois.
Ce que j’essaie de vous dire, je vais vous le formuler ainsi grâce aux mots d’un autre :
"Parfois , il faudra te méfier, ce qui te semblera être moi , ne sera que le transfuge de toi au travers de moi, ou l'inverse... va savoir !!! Tu ne me saisiras pas mais qu'importe, si ces mots te font réagir, voir agir…»
Et puis, pour une fois et ce sera la dernière ici, je partage une pensée échangée avec « Mr F., mon Brandon à moi » avec vous. Parce qu’il est celui qui me connaît le mieux, et qu’il sait mettre les mots, lorsqu'ils me sont difficiles à étaler.
« Il y a un moment où il faut faire jaillir un autre soi-même, peut-être plus intime encore, à qui sait le lire, le voir , le sentir… »
Alors voilà. L’au revoir.
Un doux coucou à ceux qui ont été les héros de ce blog ;-)
Mon aventure ici s’arrête. Les mots reviendront, mais ailleurs, un jour, sous une autre forme. Qui sait ?
En attendant, « fin du survol ».
Place à mon intime. Et mon intime m’est trop précieux. Mon intime n’appartient qu’à ceux qui l’habitent…
Et ne peut se partager ici. Pas comme ça.

© Textes P. Mateo et Mr F. ;- )
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La porte se ferme. Mais à bientôt... Dans un ailleurs.
Portez-vous bien !
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05 septembre 2008
J'te rafaîchis la memoire *
* Avis aux fans de Disney qui n’auraient pas encore vu « Il était une fois » :
ATTENTION SPOILERS !
Il y a quelques temps, coup de fil de mon Friande.
- Lui : Tu fais quoi ?
- Moi : C’est la dépression du dimanche soir. J’exige mes histoires de princesses niaises et de princes mous du genoux ! Je regarde un film.
- Lui : C’est quoi comme film ?
- Moi : Bah « Il était une fois » , pardi !
- Lui : Tiens, ça finit comment déjà, c’truc-là ?
- Moi : Je t’écrirais un résumé ! J’te laisse, Dr Mamour est en pyj’ et décoiffé, et la grande bringue ne va pas tarder à se faire une robe avec les rideaux du salon !!!
Alors voilà Friande, tu pensais peut-être que j’avais oublié ou que je n’oserais pas… Mais en même temps, c’est toi qui a voulu que je te rafraîchisse la mémoire ;-) Et moi, quand je fais quelque chose, j’essaie que ce soit fait correctement et clairement. Pas d’embrouilles, surtout avec les Princes et Princesses Charmants, c’est un truc à t’attirer la poisse sinon. On est d’accord.
DONC : Comment finit le film « Il était une fois » ?
Eh bah c’est fastoche : tu prends « La Belle au bois dormant » , « Blanche Neige » , et « Cendrillon », tu mets une touche de technologies modernes, tu mixes le tout, et tu obtiens un dénouement de ce genre :
Robert (le héros, Dr Mamour quoi) et Gisèle (l’héroîne, la Princesse allumée quoi) finissent, évidemment, ensemble. Dans le monde réel. À force de se tailler des robes dans les rideaux de l’appart, il semble qu’ils aient eu une illumination puisqu’à la fin, on constate que Bob et Gigi ont créé leur propre boîte de stylisme (« façon Gigi »), appelée « Andalasia », et spéciale bambins New Yorkais adeptes de la grande secte éternelle : « Moi, aussi je serais une Princesse quand j’serai grande ! ».
En bref, pour Bob, Gigi, et la n’enfant à couettes, c’est « HAPPY END » total et ça se termine par une vraie petite famille moderne et bien comme il faut (à la mode Disney du moins).
(Robert)

(Princesse Gisèle)

Restent les 2 autres personnages amoureux bafoués (les cocus, quoi, en fait). Un Disney de Noël, ça ne peut que finir bien. Alors on a donc décidé de mettre les pauvres personnages abandonnés (les cocufiés, j’insiste car, rhooooo, tout de même, quelle tristesse, quelle horreur, quel dommage !) ensemble ! Géniale idée ! Ainsi, rappelle-toi, Prince Edward (perso, si mon Prince Charmant ressemble à ça un jour, surtout débranche-moi, c’est que quelque chose de grave m’est arrivé) trouve son réconfort (et vice versa) en la personne de Nancy (l’ex de Robert), forcément ! Bon, histoire de ne pas nous embrouiller (ni eux, parce qu’un ménage à 4, ça peut virer craignos), Prince Edward et Nancy plongent dans la bouche d’égout magique, et Prince Edward emmène ainsi sa Nancy vivre dans son « Pays Magique et Merveilleux entre les près de la Joie et la vallée de la béatitude », Andalasia.
(Prince Edward)

(Nancy)

Voilààààààà… Ca te revient maintenant, hein, Friande ?
Bon, racontée par moi, la fin peut paraître nulle, mais je garde un souvenir ému de toute une salle de cinéma pleine à craquer se levant d’un seul homme et applaudissant comme si c’était la Palme d’Or ! Ce qu’on est sensible à la période de Noël…
**********
BRÈVE DE LA SEMAINE – SPECIALE RENTRÉE
Eh vouiiiiiii, l’événement majeur de cette semaine fut pour beaucoup LA RENTRÉE ! Des classes ou du bureau, peu importe, c’est la rentrée ! Et avec elle, l’humeur chonchon, l’automne qui s’annonce sérieusement, les embouteillages, les agendas qui se remplissent, et j’en passe car vous connaissez l’histoire.
Et c’est là que je vous dis… Oui mais non ! Je suis une rebelle et la rentrée, non, pas encore pour moi ;-) Je vais grapiller tout ce que je peux, et faire encore durer cet été fort agréable et plein de ressources, de glandouilles, d’amour et de soleil dans le cœur (Doux Jésus, Gisèle m’a traumatisée !) !
Alors coucou à tous ceux qui doivent reprendre le chemin indiqué par le mois de septembre et de sa fameuse rentrée…
Faites un coucou à La Douce qui reste dans « sa bulle estivale » à profiter encore un peu… Vacances jusqu’à la fin du mois, je ne suis là pour personne (ou presque), c’est comme ça…
Et comme on aime à le dire avec 'celui qui se reconnaîtra' : « Et si on te demande où je suis et ce que je fais, je suis en vacances, ou mort même, jusqu’à la fin septembre ! » ;-)

Voilà, je suis toujours en petites robes d’été à fleurs, je chope les derniers rayons du soleil, je sors respirer, je bois des trucs qu'on ne boit qu'en été, je fais un carnage dans 'ma pile de livres à lire' = je suis toujours en vacances, na ! ;-) J’y ai l’droit, j’y ai l’droit !

CITATION DE LA SEMAINE – SPECIALE RENTRÉE TOUJOURS
- Tata fière et attentionnée : Alors, tu l’aimes bien ta maîtresse ?
- Petit Têtard le soir de sa toute 1ère rentrée à l’école des « grands » : Ouais. Elle dit tout le temps ‘ASSIIIIIIIIIIIIS !!!’ ! »
- Tata : …
31 août 2008
Ces déjantés, source d'inspiration
Pour écrire un roman, il faut un sujet. Bien. Ensuite, il faut de l’inspiration. J’entends par « inspiration » une impulsion plutôt. Alors on attend, on se tait, on regarde, on écoute…
Et je tire ce soir la conclusion suivante : « Tu n’as pas ton impulsion La Douce, mais si un type voulait écrire une pièce de théâtre follasse, il devrait venir en vacances dans la famille… »
Un vendredi soir tout ce qu’il y a de plus banal, chez ma petite soeur. J’en reste sans voix… En même temps, rien de plus normal, mais c’est juste que parfois j’oublie le degrés d’importance de la chose ;-)
Mon Petit Noyau Ménestrel (ma petite sœur, pour mes nouveaux lecteurs) a vécu un véritable drame personnel. Hier soir, aux alentours de 20h20 environs, son héro est mort. Enfin, pas vraiment, disons qu’on a VOULU LUI FAIRE CROIRE qu’il allait mourir. Les salauds !
Hum… Bon, alors que je vous explique l’histoire… Nous étions à table lorsque soudain, hurlement de Petit Noyau Ménestrel qui se dépêche d’allumer la TV… Ouf, elle a bien failli manquer « Plus belle la Vie » ! Je ne dis rien, moi je suis pareille avec d’autres séries. Je ne dis rien… Jusqu’au moment où le regard effrayé et la bouche ouverte, je m’aperçois qu’un grand drame se déroule dans la vie de mon Petit Noyau Ménestrel, qui pleure soudain et implore son écran TV…
(Petit Noyau Ménestrel)

Elle : « Aaaaaah Malik va mourir !!! Mais c’est pas possible !!!
Moi : « Qui va mourir ? »
Elle : « Maliiiiiiiik !!! Aaaaaaah c’est pas possible, il est si gentil !!! Tout ça, c’est à cause de Dylan, l’autre con là !!! Ohlalaaaa, il va lui tirer dessus !!!! … Niark, Mamour Husband est en train de râter ça ! »
Moi : « On l’appelle, non ? Ca a l’air d’être important pour vous… »
Elle : « Nan, il regardera à 2h du mat’ ! Il faut qu’il finisse les travaux dans le garage !… Aaaaaaah, ça y est, il va se faire tirer dessus ! Malik, noooooon, faiiiiis gaffe !!! »
Moi : « … »
Elle : « … »
Moi : « …Tu pleures ??? »
Elle : « Oui… Il n’est pas mort… Mais tu te rends compte, il a décidé de s’en aller… Il vient de dire adieu à Géraldine (Ndlr : je n’ai pas retenu le prénom réel qu’elle m’a dit… elle avait une tête de Géraldine, c’est tout ce que je sais)… Il plaque tout, il s’en va et va changer de vie, on ne le reverra plus jamais… Je l’aimais bien Malik… Dylan était un connard… Et puis Géraldine, tu te rends compte, ça faisait trop longtemps qu’ils étaient ensemble elle et Malik… Puis c’est une conne cette comédienne en plus, t’as vu comme elle joue bien ? … Aaaaaah mais Malik s’en va, ce n’est pas possible… Remarques, c’est peut-être mieux pour lui parce que tu vois…… »
J’ai vécu un grand moment, partagée entre le respect du réel désarroi de mon Petit Noyau Ménestrel et l’envie de rire devant cette scène très… Les Feux de l’Amour ! Grand Noyau (notre grande sœur), elle, pleurait… de rire ! :-D
Quel con c’Dylan !!!...
Quelques heures plus tard, alors que notre soirée entre nanas battait son plein, Mamour Husband (le mari de Petit Noyau Ménestrel) est rentré. Il a fait des travaux dans leur garage toute la journée, a construit un mur avec beau-papa… Beau-papa est rentré frais comme un gardon… Mamour Husband, beaucoup moins ! Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, notre papounet a la soixantaine, et Mamour Husband n’a pas 30 ans et surtout, est un grand sportif, ancien de haut-niveau et entraineur aujourd’hui… Bah cassééééé qu’il était mon beau-f’ !!! Là, pour le coup, j’ai rit ;-)
(Mamour Husband)

Citation de Mamour Husband: « Waaaaaah, ouch, aîe, pfffff »
Plus tard dans la soirée (nuit), toujours entre nanas, mais cette fois dans la voiture. Ma maman toujours d’attaque, allume la radio… Nostalgie, Whitney Houston qui s’éclate. Soit, les années 80, ça nous éclate aussi, alors on chante toutes. Erreur. Grave erreur. Dans ses cas-là, notre maman chérie se sent poussée des ailes… Le problème, c’est que son oreille musicale, elle, ne suit pas toujours. Jamais en fait :-D Et alors que nous chantions avec entrain avec Whitney « I wanna daaaaance with somebodyyyyyy », le drame…
(Notre maman)

Citation de notre maman : « Wow, trop bien hein ?!! Hey les filles, ça ressemble à Joe le Taxi, vous ne trouvez pas ? »
Les filles : « … ??... »
En terme de follasseries, à l’époque du Splendid, on aurait pu écrire une pièce démentielle !!!
11 avril 2008
Douce mélancolie du Printemps
Bon, là, je sais, je vous entends d’ici : « Ouuuuuuoooooooh, qu’est-ce qu’elle fait La Douce ? …Elle n’est plus sur son blog ? », tout ça, tout ça, tout ça. Ok, vous n’avez pas tort, il y a de la désertion dans l’air, à vu de nez. Enfin, « à vu de nez » seulement, car je suis toujours là.
Bon, c’est juste qu’en fait, soyons clairs, j’ai l’esprit un peu « en vadrouille », mille choses en tête… tout ça (ndlr : Oui, « tout ça » sera mon expression du jour ! Je sais, c’est nul les répétions mais, je m’en fous, je fais ce que je veux, na ;-) !)
Mon petit esprit et ma petite vie prenant donc des vacances (c’est le printemps, ça !), je ne vais pas non plus vous abandonner. Eeeeeh noooon ! Alors je me suis dit que j’allais aujourd’hui vous faire partager quelques mots que j’aime entendre ces derniers temps. Pour ceux ici qui ne connaissent pas. Et ceux qui connaissent et aiment autant que moi. Chacun se reconnaîtra.
En vrac, et juste pour le plaisir, plongeon dans ma douce mélancolie, celle qui fait du bien… Quelques mots jetés de Raphael qui ont ma petite préférence à l’heure où je tapote cet article :

«
Je sais que la Terre est plate, je sais les noms des nuages
Je sais qu'il n'y a pas de vie après la mort, je ne suis pas si idiot
Je sais que je te connais d'avant,
Que le bateau arrive demain,
Que tout est déjà écrit quelque part
Même si on ne le savait pas
Je sais qu'un jour je ne me réveillerai pas
Je sais qu'on ne vieillira pas
Je l'ai vu dans ma Marlboro light, les fumées prédisent l'avenir
Je sais qu'un jour nous serons invisibles
Je sais que je n'oublie pas
Je me réveille avec ton souffle, dans cette vie, dans cet état
Je sais que nous nous rencontrerons à nouveau
Dans cette vie ou dans une autre parallèle,
Retrouver la formule du rêve, que tu me réveilles encore
Toute mince avec ton ventre rond,
Nous nous marierons,
Quand les témoins seront partis, et les étoiles dans la nuit
Je sais mon amour ce qui compte
»
«
Le petit train de ma jeunesse, le petit train s'en va (…)
Je me fous du vent qui vient, qui va
Je me fous de la vie qui finit ou pas
Je me fous de tes histoires de cinglés
Je me fous qu'il pleuve par le toit
Je me fous du malheur, du bonheur, de la joie
Et de tout ce temps qui s'en va
Je me fous des chansons tristes
Des clés qui ouvrent les serrures
Je me fous de la vie qui glisse
Je me fous de la terre refermée
Je me fous du karma des étoiles
Du soleil déglingué, des jours sans lendemain (…)
Le petit train de ma jeunesse, le petit train s'en va
Se cogne et continue tout droit
Je n'avais besoin de personne
Et personne n'avait besoin de moi
Et j'ai abusé du temps et à présent, voilà qu'il abuse de moi
Le petit train de ma jeunesse, le petit train s'en va
Et je n'ai rien dit
»
«
On pourrait jeter l’éponge maintenant
J’ai vécu comme un dingue et j’ai perdu mon temps
J’ai cligné des yeux et j’ai eu 40 ans
À une vitesse folle, à une vitesse folle
Tu verras comme cela passe
Qu’as-tu fait de tes nuits,
Qu’as-tu fait de ton temps et de toute cette jeunesse
»
Certainement la chanson et les mots que je préfère :
«
Je ferme les yeux quand c'est toi qui conduis
J'aime bien fermer les yeux et que le monde disparaisse
J'aime bien ma vodka du soir et l'odeur du kérosène
Est-ce que tu peux me raccompagner ?
J'aime bien les taxis de nuit, quand ils me ramènent à la maison
J'aimais bien notre histoire, surtout la première année
T'embrasser dans les bars
Et ton pas dans l'escalier
Est-ce que tu peux me raccompagner ?
J'aime bien les quartiers de lune
Et ta consolation
J'aimais bien me blottir contre toi, dans le petit avion
Te regarder souffler sur les vitres, et penser à ceux qui sont tombés
Est-ce que tu peux me raccompagner ?
Montre-moi, montre-moi le monde du doigt
Laisse-moi fermer les yeux et que le monde disparaisse
Laisse-moi au moins essayer… Laisse-moi au moins essayer
J'aime bien le cinéma quand c'est toi qui racontes la fin
Quand tu le dis du bout des lèvres, quand tu me laves les cheveux
Quand tu crois que tout va bien
Que tu chasses la peur dans mes mains
Est-ce que tu peux me raccompagner ?
Je ferme les yeux quand c'est toi qui conduis
J'aime bien fermer les yeux et que le monde disparaisse.
»
«
Du sommeil, il ne m'en faut pas plus,
Dès que je pourrai marcher nous serons loin,
Le désert sibérien, où tu voudras,
Et je laisse la ville et ses rumeurs au milieu du lit défait (…)
Je meurs des choses pour lesquelles je n'ai pas su mourir
Et je sais bien que la terre est ronde.
»
Contrairement aux apparences, je vais trèèèèèès bien ;-) ! Un peu de mélancolie et de poésie me plaisent bien, à moi, et me vont bien.
Ah oui, alors, copyrightons, pour ceux qui meeeeeurent d’envie de le savoir, ces choses divinement écrites sont de RAPHAEL, tirées de son dernier album « Je sais que la Terre est plate ». Dans l’ordre de mes citations choisies : « Je sais que la Terre est plate », « Le petit train », « 6ème étage », « Quand c’est toi qui conduis », et « Les limites du Monde ».
BRÈVE DE LA SEMAINE
Après moult péripéties niveau santé, Petit Noyau Ménestrel et Mamour Husband se sont accordés une pause printanière (oui, eux aussi ;-) !). Opération travaux, jardinage, cocooning à 2…
« On voit la vie en rose, on écoute les oiseaux chanter, c’est le printemps, vive le soleil, vive les bourgeons, vive mes bulbes, vive le shopping à Brico dépôt, et vive la vie ! »

26 février 2008
And the Oscar goes to...

Bon, je vous le fais mode rapide pour ce qui est des résultats, au cas où vous n’auriez pas regardé les infos, que vous n’auriez pas lu les journaux, que vous n’auriez croisé aucun ami ni entendu aucune conversation au hasard, ou bien que vous habitez sur une autre planète, voici les Oscarisés essentiels de cette 80ème édition des Academy Awards, les Oscars:
No Country For Old Men
MEILLEUR REALISATEUR
Ethan et Joel COEN, pour « No Country For Old Men »
MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL
Diablo Cody, pour « Juno »
Ethan et Joel COEN, pour « No Country For Old Men »
MEILLEUR SECOND RÔLE MASCULIN :
Javier Bardem (pour « No Country For Old Men »)
MEILLEUR SECOND RÔLE FEMININ :
Tilda Swinton (pour « Michael Clayton »)
MEILLEUR ACTEUR :
Daniel Day-Lewis (pour « There Will Be Blood »)
MEILLEURE ACTRICE :
Marion Cotillard (pour « La Môme » / « La Vie en rose »)
Eh ouiiiii, vous en rêviez, l’Amérique l’a fait ! Et on ne peut pas dire que ça arrive très souvent, il faut l’avouer. Généralement, les Français vont aux Oscars, mais ne font que y aller, ils reviennent TOUJOURS bredouille, c’est comme ça (notez que ça n’était arrivé que 3 fois auparavant dans l’histoire des Oscars, dont une, seulement remporté pour un second rôle). Oui mais voilà, c’était sans compter notre petite Marion Cotillard, qui a l’air de beaucoup plaire aux USA. Elle est jolie, fraîche, discrète, elle est à l’aise avec l’anglais, elle est souriante, elle a « ce petit je ne sais quoi de Français » comme ils disent. Tenez, c’est comme la robe qu’elle a choisi de porter… Ca fait débat… Car ça n’a pas l’air pour Mr et Mme Tout Le Monde que nous sommes, mais au Pays du Cinéma, ce que tu portes sur le tapis rouge est PRI-MOR-DIAL. La plupart des Stars présentes portaient des robes-bustiers, très glamour mais très classique (Chanel, Dior, Oscar de la Renta…). Mais notre Marion, elle, a décidé d’opter pour une robe plus originale, qui la faisait ressembler un peu à une sirène de part la matière et la confection « façon écailles de poissons »… Robe de Jean-Paul Gaultier a t-elle répondu à un journaliste sur le tapis rouge avec fierté ! C’est sûr, Marion Cotillard était DIFFERENTE. Du coup, certains adeptes du classique pédants ont trouvé ce choix bizarre voire moche, et les autres ont trouvé, eux, qu’il n’y avait –je cite- « que les Françaises pour porter ce genre de robes avec autant de classe et d’originalité ». French touch, et puis c’est tout !
Bon, bref. Ce qu’il y avait à retenir de cette superbe soirée:
Déjà, ça a commencé par l’arrivée des Stars sur le Tapis Rouge (ça dure presque autant que la cérémonie. En exagérant juste un peu) SOUS LA PLUIE !!! Dans ce coin de la Californie, il ne pleut pour ainsi dire jamais… Les Oscars se passent toujours sous un joli soleil d’hiver Californien… Oui mais là non, il pleuvait comme en Normandie, j’vous jure ! Là, ce fut LE signe que ces Oscars-ci n’allaient pas être comme les autres, je l’savais ! Bon, enfin, pas de panique du côté du glamour, les Américains ont prévu tout : il pleut, qu’à cela ne tienne, ils ont simplement monté une sorte de longue tente transparente tout le long du tapis. Ainsi, les stars ne sont pas arrivées le visage dégoulinant de mascara, et les journalistes ont pu faire leur job. Tout le monde étaient souriant et c’est tant mieux. Avouez qu’on a bien failli vivre un véritable drame ;-)
Justement, en parlant de drame, ce qu’il y a de très drôle dans ce genre d’événement, c’est qu’en y regardant de plus près, on y voit des imprévus qui mettent de l’ambiance ;-)
- Comme moments mémorables, je mettrais en première ligne John Travolta qui a malencontreusement marché sur la robe de sa femme… qui avançait !!! Horreur, malheur, le glamour a bien failli en prendre un coup ! Je vous laisse imaginer le regard noir qu’elle lui a lancé en rattrapant de justesse son balconnet qui se faisait la malle :-D ! John, regarde où tu marches, sinon tu finiras par dormir dans le canapé un beau jour ;-) !
- Bon, on a eu aussi notre Vanessa Paradis (toute jolie, au bras de son mari), qui est, semble t-il ultra-maladroite, car je ne sais quelle pirouette elle a fait car cela s’est passé si vite, mais « bim bam badaboum », elle a tout foutu par-terre, son sac, son étole... Ca fait du bien de savoir que Johnny Depp vit avec une fille normale ;-) !
- Ah ! il y a eu aussi, un type (que je ne connais pas, apparemment un acteur) qui a fait un gros « hug » à Jenifer Garner pendant qu’elle était en interview sur le tapis rouge… Elle n’a pas du tout apprécié, apparemment elle ne le connaissait pas non plus. Elle est partie les larmes aux yeux de l’interview, la biquette. Le lourd dingue m’a un peu fait penser au lourd qu’on voyait souvent chez Dechavane avant, Django Edwards, je crois. Bref !
- Le pompon de la rigolade revient selon moi à Cameron Diaz… enfin, de la rigolade… Moi, elle m’a fait un peu honte. J’ai plusieurs hypothèses et j’hésite entre : elle était saoule + elle avait fumé un truc vachement cool + elle était hyper angoissée + ou les 3. J’hésite. En tous les cas, elle n’était pas dans son état normal. Sur le tapis, ça commençait mal, elle riait bêtement. Répondait à côté des questions (un journaliste lui dit : Bonjour, Cameron, vous allez bien ce soir ? » , elle répond : « C’est une Dior » en rigolant comme une nunuche blonde qui aurait entendu une blague qu’elle aurait enfin comprise…)… Et lors de la cérémonie, son état ne s’était pas vraiment arrangé, lorsqu’elle est venue présenter une catégorie… Comment vous dire ? …Elle a fait comme un charmant petit rot, devant le micro, en se marrant… c’était charmant-charmant ! Ceci dit, elle avait l’air toute joyeuse, donc je n’ai pas pu lui en vouloir (quoique merde, c’est les Oscar, Cam’ !).
Voilà pour les trucs rigolos.
Pour ce qui est de la Cérémonie, tout d’abord, ce que j’avais dit à propos de la différence entre les Césars et les Oscars, s’est vraiment vérifié cette année encore. Les Oscars, c’est la classe, l’énergie, le dynamisme, aucun temps mort, un présentateur vraiment bon, du spectacle (cette année, on a eu beaucoup de scènes live tirées de « Enchanted » / « Il était une fois », notre dernier Disney de Noel, c’était mignon et très joli comme tableaux).
L’an dernier, la Cérémonie était présentée par Ellen Degeneres (célèbre présentatrice TV là-bas), cette année c’était le non moins célèbre Jon Stewart. Ellen donnait un certain cachet « trash », un peu décalé. Cette année, Jon Stewart, plus sobre, plus classe quoi, mais toujours drôle. Comme souvent, de bonnes blagues. Sur les nommés. Sur la politique. Bref, contrairement à chez nous, ça se marre, ça bouge, ça ne s’arrête jamais. Sauf pour les pubs ! Et là, par contre, le seul hic agaçant de cette loooooongue nuit : les pubs !!! Un nombre de pauses hallucinantes ! Mais heureusement, finalement, très courtes à chaque fois.
Une cérémonie sans émotion, c’est nul, et là, on a eu vraiment de jolis moments.
Peut-être le plus beau de la soirée à mon sens : Javier Bardem, le meilleur second rôle, qui a fait un très émouvant discours (enfin « discours »… 1 minute top-chrono pour chaque gagnant et si tu n’as pas fini, on te coupe en envoyant la grosse musique te signifiant que ton temps est imparti et que tu dois évacuer la scène pour le prochain tableau), à sa maman présente dans la salle, en larmes. Son « bébé » n’était guère mieux sur scène, sa statuette à la main. Très beau moment.

(Javier Bardem)
Ensuite, Marion Cotillard… Hallucinée d’entendre son nom, forcément bouleversée lorsqu’elle a rejoint Forest Whitacker qui lui remettait son Oscar ! Et on la comprend. Honnêtement, je penchais vers Cate Blanchett, moi. Elle est aussi grandiose dans son rôle de « Elizabeth », et elle l’aurait aussi mérité. Il faut croire, à en voir son expression lorsque Marion Cotillard a été appelée, qu’elle souhaitait que Marion gagne ;-) ! La salle entière, finalement, était pour Marion. La petite a aussi tenté de faire un petit speech, puis est repartie dans les bras de Forest, pour s’effondrer en coulisses, et il y avait de quoi ;-) Beaucoup d’émotions ! « Les Oscars, merde alors ! » semblait-elle dire.

(Marion Cotillard & Forest Whitacher)
Je pense que si les Américains ont donné l’Oscar de la meilleure actrice à une Française (mis à part qu’ils flashent sur Marion, et c’est très bien), c’est aussi et surtout grâce à Piaf, qui était TRÈS aimée et très connue là-bas. Il est à souligner aussi que le film est diffusé aux USA en Français, et ça c’est très rare car les Américains ne supportent pas les sous-titrages habituellement. Oui mais là, c’est la France de Piaf, c’est le film qui parle de « la grande dame Edith » ! Moi, j’dis, ça déchire ;-)
Allez, et pour les chauvins cocorico, si vous ne le saviez pas encore, la France a eu au total 3 Oscars dimanche, car en plus de la meilleure actrice, il y a eu aussi : le « meilleur maquillage » accordé à « La Môme » (« La vie en rose » pour les Américains, sûrement parce que le titre est plus évocateur pour eux et qu’ils connaissent tous par cœur la chanson), et le « meilleur court métrage d’animation » accordé au « Mozart des pickpockets » de Philippe Pollet-Villard.
Sinon, j’ai été très étonnée que « Juno » et « Atonement » (« Reviens-moi ») n’aient eu presque aucune récompense, vu le foin que ça avait fait à leurs sorties. Comme quoi…
Et alors, par contre, à noter LES 2 gros succès, les films stars de la soirée, qui à l’unanimité sont des films qu’il nous faudra voir absolument cette année : « No Country For Old Men » et « There will be blood ». Attention les filles, films de garçons.
Bon, et pour finir, George Clooney. Eh ouiiiii… Mon George… L’éternel. Comme il le disait si bien, et comme tout le monde s’y attendait aussi depuis des semaines, il n’a pas eu l’Oscar du meilleur acteur, cette année c’était prévu et obligé : Daniel Day-Lewis l’a emporté. Mérité ! Revenons à George. Aaaaaah George… Quel homme ! Quelle classe ! Toujours rien à dire. Mon Cary Grant des temps modernes. Toujours élégant. Toujours en Armani. Toujours souriant. Toujours à dire une petite drôlerie. En bref, toujours sympa et parfait, c’est GEORGE CLOONEY ! Ah, et les filles : toujours amoureux. Il va falloir se faire à l’idée que notre George n’est plus du tout libre, et il semble s’être stabilisé puisqu’il est toujours avec la jolie Sarah, qui m’a tout l’air d’avoir su poser notre George international papillon. Bravo George ! Cœurs fragiles, s’abstenir (eh oui, car désolée nos hommes, mais qu'on soit mariée ou pas, avec vous ou pas, je le répète mais George sera toujours George, il faudra vous y faire ;-) ...) :

(George Clooney & Sarah Larson)
Je vais terminer mon article par vous confier ce que j’ai préféré dans cette cérémonie cette année : ce sont les petits magnétos qu’ils ont fait tout au long de la soirée. Il y en a eu de récapitulatifs de catégories, par exemple. Un autre en hommage aux disparus du cinéma de l’année, très émouvant, avec entre autres J-C Brialy et J-P Cassel, et se terminant sur Heath Ledger (l’un des deux jeunes héros de « Brokeback Mountain » disparu le mois dernier). Et puis, ce n’est pas parce que c’est mon chouchou mais celui présenté par George, était le plus beau de la soirée : un montage des plus insolites et surtout des plus beaux moments des Oscars qui fêtaient cette année leur 80ème anniversaire. Comme vous le constatez, le présentateur Clooney, très « tranquille Dédé » (comme dirait "Petit - Noyau - Ménestrel - surfant - sur - le - net - et - papotant - sur - messenger") :

Dans cet hommage, j’ai particulièrement été touchée de voir ma préférée de toute, Audrey Hepburn. Et mon idole de toujours Cary Grant, qui avait reçu un Oscar d’honneur, mais déjà assez âgé, et qui avait pleuré comme un gosse. Très touchant. Sans compter la dernière image d’un vieux Chaplin, le grand, qui en a bouleversé plus d’un (dont moi, car je n’avais jamais vu cette image)…
Mieux que des blabla, je vous laisse avec ce fameux magnéto de la soirée…
Désolée pour ceux qui n’aiment pas le cinéma, qui n’aiment pas lire, ou/et qui n’aiment pas les Oscars et les People. Pour vous, disons que c’était un article pour rien ;-)
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